- Mener un état des lieux sur la proportion de personnes racisé·es dans la rédaction, dans chaque pôle, et leurs positions hiérarchiques.
- Rendre toutes les offres d’emploi publiques
- Avoir des guides de la pige publics avec les contacts et les tarifs
- Former les salarié·es – et en priorité les délégué·es du personnel, les manager·euses et les ressources humaines – aux discriminations et violences racistes au sein de l’entreprise
- Ouvrir des postes de journaliste·es spécialisé·es en charge des questions de racisme
- Créer un poste de “race editor” au sein de la direction éditoriale, qui soit à la fois une vigie et une force de proposition, chargé d’harmoniser le traitement de la question raciale dans le média, pour que le sujet soit bien traité dans toutes les publications.
- Former les secrétaires de rédaction et les éditeurs aux formulations racistes et qualifications raciales dans l’écriture
- Former tous les journalistes au traitement des questions racistes et raciales (se référer à notre kit)
- S’assurer que les racisé·es ne soient pas cantonné·es aux postes précaires de la rédaction
- Sanctionner fermement les propos et comportements racistes, dans l’entreprise et dans les colonnes du journal
- Abolir les règlements intérieurs interdisant le recrutement de journalistes qui portent le voile
- Ne plus restreindre les embauches aux seules personnes ayant fait des écoles reconnues
Pour aller plus loin, voir :
Racisme dans les rédactions : les recommandations de l’AJAR – Médianes
Tribune « Pour une carte de Presse à notre image »
